VALLS ne cesse d'essayer de tirer la gauche à droite ! Toutes ses analyses sont autant de gages donnés à SARKOZY pour entrer au gouvernement ! Alors qu'il aille à l'UMP et qu'il arréte de de réclamer induement de la gauche !
Mais VALLS dont on a peine à distinguer la subtilité voire la modernité du discours joue sur deux tableaux c'est plus sûr en terme de carriére ! ! ! ! ! ! !
Allez de l'air lui et tous ses copains LANG ROCARD ALLEGRE et consorts qui salivent sur un poste ministériel ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
Depuis des mois que l'on a le sentiment que Valls demande une lettre de sortie… maintenant, va t-il prendre la porte… on dirait qu'il ne voudrait pas qu'on puisse dire qu'il trahit certains mais plutot que certains l'ont viré lui donnant moins de remords pour partir à droite cette fois… L'avantage pour le PS est qu'en ayant sorti le balai (à défaut de balayer tout simplement), il va etre difficile de dire que Valls est une nouvelle ouverture de la droite si il finit par y aller… la brebis qui semble s'égarer va t-elle rentrer à la bergerie ou va t-telle s'égarer définitivement cette fois… Valls va devoir faire un choix maintenant qu'il est mis devant ses responsabilités… les médias ont souvent reprocher qu'il n'y avait pas de leader au PS… cette fois, il va être difficile de dire que le leader ne fait pas son taff… mais bon, les médias trouveront bien quelque chose à reprocher car on n'est pas à l'UMP la… Après, chacun a son idée sur la facon de procéder… mais comme tout, on trouvera toujours quelque chose à redire de toute facon… On attend déjà les réactions d'un Lefebvre… pour critiquer une méthode bien moins autoritaire que celle de son parti ou les brebis passent directement à l'abattoir au moindre écart......
mercredi 15 juillet 2009
Martin Malvy annonce sa candidature pour 2010
Martin Malvy annonce sa candidature pour 2010
10 juillet 2009 par Fédé31
Dans une interview à La Dépêche du Midi, le président socialiste du Conseil régional annonce qu’il brigue un troisième mandat.
Martin Malvy repart en campagne. Inlassable arpenteur de cette région Midi-Pyrénées à travers laquelle il parcourt 100 000 kilomètres par an, le président du conseil régional met le cap sur 2014, terme probable du prochain mandat que la réforme des collectivités locales doit raccourcir. Il sera en tout cas candidat à sa succession, comme il l’annonce en exclusivité dans l’interview accordée à La Dépêche du Midi où il a été reçu par José Biosca, directeur général de Dépêche SAS, mercredi. Dans un premier temps, il est prétendant à l’investiture socialiste qui devrait intervenir à la rentrée.
Elu pour la première fois en 1998, réélu en 2004, Martin Malvy, qui déclare une passion intacte à la fois pour sa fonction et pour sa région, briguera ainsi un troisième et dernier mandat. «Pourquoi renoncer à mener un chantier ouvert ?» interroge-t-il tout en répondant à la question.
Trains, lycées, routes, développement durable… durant près de 2 heures, le président du conseil régional a fait le tour des dossiers qui l’occupent et qui seront au cœur de la campagne. Son action depuis 11 ans lui servira de programme électoral.
Intarissable au tant qu’infatigable, Martin Malvy réaffirme les principes directeurs de sa politique qu’il estime «reconnue par l’opinion» : «Consolider les acquis régionaux et aider Midi-Pyrénées à préparer l’avenir».
10 juillet 2009 par Fédé31
Dans une interview à La Dépêche du Midi, le président socialiste du Conseil régional annonce qu’il brigue un troisième mandat.
Martin Malvy repart en campagne. Inlassable arpenteur de cette région Midi-Pyrénées à travers laquelle il parcourt 100 000 kilomètres par an, le président du conseil régional met le cap sur 2014, terme probable du prochain mandat que la réforme des collectivités locales doit raccourcir. Il sera en tout cas candidat à sa succession, comme il l’annonce en exclusivité dans l’interview accordée à La Dépêche du Midi où il a été reçu par José Biosca, directeur général de Dépêche SAS, mercredi. Dans un premier temps, il est prétendant à l’investiture socialiste qui devrait intervenir à la rentrée.
Elu pour la première fois en 1998, réélu en 2004, Martin Malvy, qui déclare une passion intacte à la fois pour sa fonction et pour sa région, briguera ainsi un troisième et dernier mandat. «Pourquoi renoncer à mener un chantier ouvert ?» interroge-t-il tout en répondant à la question.
Trains, lycées, routes, développement durable… durant près de 2 heures, le président du conseil régional a fait le tour des dossiers qui l’occupent et qui seront au cœur de la campagne. Son action depuis 11 ans lui servira de programme électoral.
Intarissable au tant qu’infatigable, Martin Malvy réaffirme les principes directeurs de sa politique qu’il estime «reconnue par l’opinion» : «Consolider les acquis régionaux et aider Midi-Pyrénées à préparer l’avenir».
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